Arel's Club Marche - Arlon - LUX012



Les anciens présidents nous parlent



La naissance du club

Jean-Claude LAMBE a été le président fondateur de l’Arel’s Club Marche. Il a répondu à quelques questions pour nous rappeler les débuts du club.

Jean-Claude, comment es-tu arrivé à la marche?

En fait, plusieurs activités ont découlé de ce que l’on appelait à l’époque la section des grands du patro Saint-François Xavier, devenu par la suite La Ruche.
Avant l’Arel’s club, il y avait le patro.

Il a changé de nom lorsque les pères jésuites ont vendu les bâtiments pour y laisser construire le GB. Il y avait des activités sportives et des autres. Finalement, nous avons fait plusieurs fois de la marche. En profitant des festivités de la fête du maitrank, j’ai eu l’idée de faire une marche du maitrank. Personne ne l’avait fait et il n’existait rien. Nous avions déjà effectué plusieurs marches sans savoir qu’il existait à l’époque un autre groupuscule de marcheurs mais nous n’avions aucun contact avec eux. Je ne sais plus exactement qui en faisait partie. Pour pouvoir organiser la marche, nous avons dû nous affilier à la F.F.B.M.P. et à l’I.V.V. Le premier comité s’est tenu, si je me souviens bien, en 75 - 76. Il y avait Pierre Dion, Jacques Krier, Jacques Dechambre. Ce sont les principaux. Il y avait aussi Guy Orban, un fils de la pâtisserie Printz et quelques jeunes de l’entourage de la section du patro. Il y avait encore Hubert Kimmlingen et mon père. Il marchait tous les dimanches. Je l’accompagnais. Je pense que c’est d’ailleurs de là que m’est venue l’idée d’organiser une marche. Il était veuf et nous
allions à des marches un peu partout. Nous avons contacté Emile Lambert pour entrer dans le cadre du maitrank. Il nous a offert des coupes. Nous sommes restés dans les programmes des fêtes du maitrank. J’ai choisi un nom. C’était Arel, c’est à dire Arlon en Luxembourgeois et on s’est mis un peu à la mode britannique avec Arel's Club Marche. Cela n'avait pas d'autre histoire.

De là a découlé l'organisation de plusieurs marches avec des circuits de 5,10,20 et parfois 42 km. On m'a dit que parfois les 42 étaient un peu extensibles. Il faut dire que pour faire un 42, on les a chaque fois testé avant, soit avec mon père, Hubert Kimmlingen ou Jacques Krier. Cela a duré quelques années mais je ne saurais plus dire exactement combien.
Le 27 juillet 1976, le club s'affilie à la F.F.B.M.P.

Je ne saurai dire en quelle année j'ai quitté le club. Je ne possède aucun document. Il y a eu deux marches avant que le club s'affilie à la FFBMP le 17 juillet 1976. J'ai quitté la marche non parce que je n'ai mais pas la marche mais parce que j'avais trop d'activité. Il fallait que je fasse un choix. J'étais moniteur et entraîneur du club de volley baIl d'Arlon, avec deux entraînements par semaine et un match le week-end, parfois avec déplacement. Il y avait aussi les week-ends durant lesquels je travaillais. A cette époque, je me suis marié.
Pendant un certain temps, je dépannais la Croix Rouge comme chauffeur bénévole. C'est ainsi que j'ai laissé tomber la marche, pensant y revenir un jour.

Te rappelles-tu la 4ème marche du maitrank avec très peu de marcheurs et sous la pluie.

J'en ai un vague souvenir. Je me rappelle la première marche de l'Arelerland. C'était une marche du soir. C'est la seule que j'ai organisée. Nous partions de l'ISMA. Les premières marches démarraient de La Ruche, rue de la Caserne.

Peux-tu citer une anecdote.

Nous avons fait, avec Jacques Krier, une marche à Paris, les 55 kilomètres de l'armée française. J'ai d'ailleurs eu assez bien mal aux pieds après, un genre de tendinite. Nous sommes arrivés au bout. En principe, le maximum que je faisais, c'était 42 kilomètres.
55 km : dur, dur.

J'ai toujours insisté pour faire des médailles souvenir. Je voulais des médailles qui se rattachent à la ville d'Arlon. Les premières faisaient partie de la collection du musée. J'étais allé trouver le conservateur, M. Lefevre. J'ai eu son autorisation de reprendre des dessins des différents monuments détenus par le Musée Luxembourgeois pour les imprimer sur les médailles. Propos recueillis ce 12 juillet 1996


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